JOYEUX HALLOWEEN !!!!!

L’un des films que j’adore : Elvira c’est un peu ma mère spirituelle emoticone

 

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« Elvira Maîtresse des Ténèbres »



Un peu plus de moi…

Pourquoi ce blog ?

Pour décompresser un peu et vous faire partager ce que j’aime !

Je suis assez réservée sur mes goûts dans la vie en général car la majorité des gens n’hésite pas à donner des interprétations hâtives.

Je vous fait partager mes côtés secrets.

Enjoy it !

Centres d’intérêt

Musique et chant, cinéma, arts, manga, littérature, théâtre, art lyrique, voyages, la nature, la plage, la photo, le farniente, et les bonnes choses de la vie !

Ah oui j’allais oublier la danse (salsa, danses de salon, chacha, etc)

Style musical préféré

Le rock, la pop (voire la pop japonaise).

Pour les détails, voir ma rubrique musique Clin doeil

Films préférés

Les films à l’eau de rose (les films de filles quoi !), les comédies musicales, les comédies, les « bons films » (c’est très subjectif et ça n’engage que moi ^_^)

30 ans sinon rien (la scène de la danse me fait mourir de rire)
La cité de la peur
4 garçons plein d’avenir
Roméo+Juliette
La ligne verte
Big
Grease
Entretien avec un vampire
Autant en emporte le vent
Dirty Dancing
Shall we dance (qui est un film japonais à la base, eh oui !)

 Émissions de télé préférées

N’oubliez pas votre brosse à dents (oui ça ne passe plus mais j’étais méga fan)
D&Co
Chic
Question maison
Un dîner presque parfait
Les documentaires sur le cinéma, des making-off aux coulisses des films (anciens ou récents)
Plus belle la vie (avec second degré !)
Le journal du cinéma
Fan de (vive les people)

Livres préférés

La nuit des temps de Barjavel

Le diable au corps de Raymond Radiguet

La trilogie des Fourmis par Werber
La saga Harry Potter de J.K. Rowling
Les livres d’Anne Rice

Citation préférée

La peur n’empêche pas la réussite ! (elle est de moi lol)



Le meileur chat du monde *suite et fin*

L’amoureux rentra et la trouva toujours assise sur le sol de la cuisine, petit chat blotti dans ses bras. Attendri, il s’approcha d’elle et tendit les mains pour prendre le chat qui, effrayé, se libéra de l’étreinte de sa maîtresse pour bondir se réfugier sous un meuble de la cuisine.

Les premiers jours, petit chat les passait prostré sous le meuble de la cuisine. Impossible de l’en déloger. Si elle cherchait à le faire sortir de sa cachette il s’aventurait de plus en plus loin sous les meubles, jusqu’à finir derrière le réfrigérateur.

L’amoureux en avait déjà marre de bouger toute la cuisine matin et soir…

Un jour, petit chat pointa le bout du nez dans le salon. Elle regardait la télévision, installée confortablement dans son canapé, la tête reposant sur l’accoudoir. Elle n’entendit pas le chat mais elle sentit sa présence. L’air de la pièce avait changé. Elle se tourna doucement et l’aperçu sur le seuil, aux aguets, ses grands yeux écarquillés scrutant les moindres recoins de la pièce. Elle l’observait comme ça un moment et il s’aperçut de sa présence.

Petit chat fit alors quelque-chose d’inattendu, il se dirigea vers elle et sauta sur le canapé. Les yeux verts, comme les siens, il respirait calmement. Il se nicha dans le creux de son bras et, continuant à la fixer intensément, il se mit à ronronner très fort. Il l’avait adoptée. Elle était désormais son humaine, sa maîtresse. Elle le comprit et cela lui fit chaud au cœur. Elle savait bien qu’on ne possédait pas un chat, mais qu’un chat nous tolérait sur son territoire. Elle était heureuse. La douce chaleur du chat sur son bras se prolongeait droit dans son cœur.

Les jours passaient et leur complicité grandit. Maintenant, ils jouaient tous les deux. C’est petit chat qui en avait pris l’initiative. Caché sous une chaise, il attendit qu’elle passe à proximité et, des deux pattes avant, il lui toucha le mollet avant de courir dans toute la pièce pour qu’elle le rattrape. Elle trouvait ça extraordinaire. Elle n’aurait jamais imaginé que les chats savaient inventer des jeux !

Alors ils passaient des soirées entières, l’amoureux au travail, à jouer et se câliner. Un jour, la tête sur son bras, il l’avait regardée et avait posé sa patte sur sa joue. Elle n’avait jamais connu plus douce caresse. Ce jour-là, elle se rendit compte que son cœur s’était remis à battre un peu plus fort que la normale.

L’amoureux rentrait toujours excédé. Les journées au boulot lui provoquaient une mauvaise humeur indescriptible. Il rentrait, l’embrassait rapidement et lui demandait ce qu’ils mangeaient. Ensuite, il rejoignait son ordinateur, et passait son temps jusqu’à ce que le repas soit servi.

Il mangeait en ronchonnant, débarrassait son assiette et retournait à ses occupations informatiques. Il avait bien essayé de caresser petit chat, plusieurs fois il voulut le câliner, mais le chat s’obstinait à ne pas le laisser faire. L’amoureux s’emportait, ne comprenant pas quel intérêt elle trouvait à avoir un tel animal. Encore si tu avais pris un chien, j’aurais pu comprendre ! lui disait-il trop souvent. Elle s’asseyait dans le canapé, et petit chat venait ronronner sur ses genoux, le regard amoureux tourné vers son visage de plus en plus triste.

Les journées s’enchaînèrent ainsi, devenant des semaines et des mois. Le contraste entre le comportement de l’amoureux et du chat se faisant de plus en plus grand, elle réalisait que l’amour avait déserté son couple. L’amoureux ne tolérait pas la présence du chat dans le lit, et elle se rendait bien compte que leurs nuits étaient froides et distantes, comparées aux siestes câlines et affectueuses qu’elle faisait avec petit chat, la patte systématiquement posée sur sa joue, leurs regards verts s’entremêlant amoureusement.

Elle ne se souvenait plus comment s’était arrivé, mais un jour, l’amoureux lui avoua ne plus supporter la présence du chat. Il lui dit « c’est le chat ou moi, je te demande de faire ton choix ».  Bizarrement, elle ne reçut pas cette phrase comme une douche froide. Elle savait que son choix ne serait pas facile, mais qu’il était déjà fait. Elle savait qui du chat ou de l’amoureux lui apportait le plus de bonheur ces derniers temps. Elle savait grâce à qui son cœur battait à nouveau. Qui lui avait redonné le sourire avec des jeux spontanés, qui lui donnait de la gratitude quand elle le nourrissait. Et qui passait ses journées à la câliner et lui prodiguer de l’affection.

Elle fut désolée pour lui, mais elle annonça à l’amoureux qu’elle préférait garder petit chat. Vexé et emporté dans une colère noire (comment pouvait-on choisir un chat à un amoureux !!!) il réunit ses affaires dans un sac et lui jeta les clés de l’appartement à la figure.

Brusquement, il sortit de sa vie, pour ne plus jamais y reparaître. Eh oui, après cette dispute, elle n’eut plus jamais aucune nouvelle de lui.

La vie sans l’amoureux ne s’avéra pas facile au début. Le manque de sa présence se fit sentir, plus qu’elle ne l’aurait pensé. Plus que de sa présence, c’est de l’espoir du retour de son amour qu’elle dut faire le deuil. C’est ce qui lui demandait le plus d’efforts et de courage. Pourtant, elle ne regretta jamais son choix. Petit chat lui avait réappris à aimer, et pour cela il resterait à jamais pour elle, le meilleur chat du monde.

FIN



Ben ouais, en boucle lol

Incubus « Warning »

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Chanson de la danseuse de Colette

CHANSON DE LA DANSEUSE

Ô toi qui me nommes danseuse, sache, aujourd’hui, que je n’ai pas appris à danser. Tu m’as rencontrée petite et joueuse, dansant sur la route et chassant devant moi mon ombre bleue. Je virais comme une abeille, et le pollen d’une poussière blonde poudrait mes pieds et mes cheveux couleur de chemin…

Tu m’as vue revenir de la fontaine, berçant l’amphore au creux de ma hanche tandis que l’eau, au rythme de mon pas, sautait sur ma tunique en larmes rondes, en serpents d’argent, en courtes fusées frisées qui montaient, glacées, jusqu’à ma joue… Je marchais lente, sérieuse, mais tu nommais mon pas une danse. Tu ne regardais pas mon visage, mais tu suivais le mouvement de mes genoux, le balancement de ma taille, tu lisais sur le sable la forme de mes talons nus, l’empreinte de mes doigts écartés, que tu comparais à celle de cinq perles inégales…

Tu m’as dit : « Cueille ces fleurs, poursuis ce papillon… » car tu nommais ma course une danse, et chaque révérence de mon corps penché sur les œillets de pourpre, et le geste, à chaque fleur recommencé, de rejeter sur mon épaule une écharpe glissante…

Dans ta maison, seule entre toi et la flamme haute d’une lampe, tu m’as dit : « Danse ! » et je n’ai pas dansé.

Mais nue dans tes bras, liée à ton lit par le ruban de feu du plaisir, tu m’as pourtant nommée danseuse, à voir bondir sous ma peau, de ma gorge renversée à mes pieds recourbés, la volupté inévitable…

Lasse, j’ai renoué mes cheveux, et tu les regardais, dociles, s’enrouler à mon front comme un serpent que charme la flûte…

J’ai quitté ta maison durant que tu murmurais : « La plus belle de tes danses, ce n’est pas quand tu accours, haletante, pleine d’un désir irrité et tourmentant déjà, sur le chemin, l’agrafe de ta robe… C’est quand tu t’éloignes de moi, calmée et les genoux fléchissants, et qu’en t’éloignant tu me regardes, le menton sur l’épaule… Ton corps se souvient de moi, oscille et hésite, tes hanches me regrettent et tes reins me remercient… Tu me regardes, la tête tournée, tandis que tes pieds divinateurs tâtent et choisissent leur route…

« Tu t’en vas, toujours plus petite et fardée par le soleil couchant, jusqu’à n’être plus, en haut de la pente, toute mince dans ta robe orangée, qu’une flamme droite, qui danse imperceptiblement… »

Si tu ne me quittes pas, je m’en irai, dansant, vers ma tombe blanche.

D’une danse involontaire et chaque jour ralentie, je saluerai la lumière qui me fit belle et qui me vit aimée.

Une dernière danse tragique me mettra aux prises avec la mort, mais je ne lutterai que pour succomber avec grâce.

Que les dieux m’accordent une chute harmonieuse, les bras joints au-dessus de mon front, une jambe pliée et l’autre étendue, comme prête à franchir, d’un bond léger, le seuil noir du royaume des ombres…

Tu me nommes danseuse, et pourtant je ne sais pas danser…

COLETTE

Je trouve ce texte magnifique. Et vous ?



Le meilleur chat du monde

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Elle avait bien fait de sauter le pas : son chat c’était le meilleur chat du monde !

Elle avait longtemps hésité avant de prendre un chat. Avec ses longs ongles laqués de noir et sa mystique familiale, on l’avait très tôt appelée sorcière.

Elle ne voulait pas tomber dans ce cliché.

Pourtant elle adorait les chats, et ils le lui rendaient bien. Elle se souvenait de son amitié avec Mouche, une minette toute noire rencontrée une nuit de décembre. Elle passait toujours par cette rue pour rentrer de chez sa meilleure amie à chez elle, et un jour elle était tombée en admiration devant cette majestueuse ébène.

Elle n’avait rien brusqué. Les chats lui ressemblaient beaucoup finalement. Il fallait la séduire et lui laisser le temps de se laisser approcher. Alors elle se contentait de passer devant ce chat et de le saluer. Petit à petit, la confiance s’est installée et le chat venait spontanément à sa rencontre dès qu’elle arrivait à sa hauteur. Il lui suffisait de remuer les doigts et le chat sautait de la barrière où il aimait observer, pour lui offrir sa tête à caresser.

Enfin tout ça c’était lorsqu’elle était adolescente. Adulte, elle se refusait toujours à avoir un chat car elle était célibataire. Décidément, elle détestait les clichés, et ne voulait pas finir vieille fille avec son chat.

Par bonheur, elle rencontra l’amour, vécut en couple et l’opportunité du chat se présenta inopinément. Elle apprit par une amie de sa mère qu’il restait un petit chat mal en point de la  énième portée de la chatte de ses voisins. Individus douteux, ils attendaient que ce dernier succombe de malnutrition. C’en était trop, sans même consulter son amoureux, elle décida de recueillir le chaton.

L’amoureux le prit très mal arguant avec une mauvaise foi pathétique qu’un chat c’est « trop de boulot » ou qu’il « s’ennuierait durant la journée ». Le pauvre ! Comme il connaissait mal les chats !

Une semaine plus tard, le chat arriva dans son nouveau domicile. L’amie de sa mère le lui apporta, empaqueté dans une housse pour palmes et tuba ! Quand elle vit l’animal apeuré, recroquevillé là-dedans, elle sentit son cœur se tordre de douleur. Les larmes lui vinrent aux yeux. Elle monta le chat dans son appartement sans perdre une minute.

Elle avait préparé la cuisine pour son arrivée. Elle avait lu qu’il fallait acclimater le chat une pièce à la fois, pour qu’il ne se sente pas perdu, et qu’il puisse découvrir son nouveau territoire sereinement. Serein, ce chat ne le serait pas souvent…

Elle lui avait acheté une gamelle pour l’eau, une autre pour les croquettes, un bac à litière et une espèce de petite maison dôme en matelassé, ainsi que quelques jouets pour qu’il se sente bien.

Sans tarder, elle s’assit par terre, tenant le chat toujours emprisonné dans sa housse. Ecrasé et terrorisé. Leurs regards se sont croisés. Petit chat avait les pupilles tellement dilatées qu’elles semblaient deux billes de jais. On lisait la peur dans ce regard. Elle ressentit encore une fois une douleur intense au niveau du cœur, la tristesse et la compassion la submergèrent. Comment pouvait-on faire ça ?

Délicatement, elle posa la housse par terre. Elle se mit à parler au chaton pour le rassurer, sans effet. Elle ouvrit la fermeture éclair le plus doucement possible et appela le chat pour l’inviter à s’extirper de son entrave. Paralysé par la peur le chat ne bougeait pas. Elle l’entendait respirer tellement fort qu’il sifflait presque. Elle mit la main dans la housse et l’approcha du chaton, elle se rendit compte qu’il tremblait à grosses secousses.

Ne pouvant plus le laisser ainsi, elle le saisit et le sortit de la housse. Elle le ramena vers sa poitrine, et le posa sur son cœur. Elle l’aimait déjà. Elle le câlina, le caressa, un long moment. Petit chat continuait de trembler.

 La suite bientôt…



J’adorerai la reprendre celle-ci…

Our lady peace « 4 am » 

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Sublime

PT Walkley « No one needs to know » 

 

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Be Lexi !

Elle ne pouvait rien faire d’autre que se demander pourquoi… Jusqu’à en perdre le sommeil, jusqu’à en perdre l’envie, elle cherchait quel était le sens de tout ça.

La vacuité. La seule réponse qu’elle trouvait c’était qu’il n’y avait pas de sens, juste un grand vide. A sa vie, au monde qui l’entourait.

Des changements, bien sûr qu’elle aurait pu en apporter. Mais pour quoi faire ? Est-ce que ça aurait changé quelque-chose réellement ?

Souvent, elle pensait que la vie n’était qu’un rêve. Son existence sans substance.

Elle aurait adoré être comblée. Avoir une vie simple, des rêves simples. Une existence remplie. Avec un travail intéressant, et une vie de famille émaillée de petits bonheurs qui font oublier les jours gris où l’on s’ennuie. Une vie qui l’aurait satisfaite. Elle aurait aimé être satisfaite. Et ne pas se poser toutes ses questions. Ne pas avoir ce cerveau qui disséquait et analysait tout, tout le temps, sans saisir de substance en rien.

Elle était assise sur le bord de la rive et regardait passer la rivière qu’est la vie. Elle se disait qu’elle devrait s’y jeter mais à chaque fois elle était effrayée par ses bouillons et ses torrents. Pourtant elle savait que l’existence pouvait être douce et agréable. Mais tout ce qui constituait sa vie… en fait plus rien ne constituait sa vie. Sa réalité était un rêve, tellement rassurant. Sans déception, sans perte, où tout était possible et réalisable. Alors elle ne faisait rien, elle imaginait.

Et bientôt ses rêves empiétaient sur ses journées. Elle se surprenait parfois à penser, éveillée, à la vie qu’elle avait dans tel ou tel rêve. Dans ses rêves, elle vivait dans des endroits qui lui étaient familiers, elle bavardait avec des connaissances qui n’existaient pas ailleurs, dans la vraie vie. Elle faisait des courses, buvait du vin, allait à des concerts. Ses rêves n’étaient pas extravagants, d’ailleurs ils étaient si banals qu’ils auraient pu être des souvenirs au lieu de rêves.

Ce qui la tuait c’est qu’elle en avait parfaitement conscience. Et cette pensée ne faisait que renforcer son idée que sa vie n’était qu’un rêve. Et qu’un jour, elle se réveillerait et vivrait sa vie.

FIN



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